La direction réaménage le site de Six-Fours sur une plateforme importante comprenant une trentaine de postes de travail. Il y a des caractéristiques techniques spécifiques : émissions de champs électromagnétiques et de décharges électriques.

  • La direction locale décide de commencer le transfert des équipes AVANT de convoquer une commission de santé et sécurité, ce qui est contraire au code du travail. Laissons à la direction une chance !
  • Lors de ladite commission, la CGT écrit les rappels à la loi en termes de santé et conditions de travail et exige des dossiers de travaux loyaux,
    transparents et complets (ce sont les qualificatifs de la jurisprudence !) avec une date à fin mai. Laissons à la direction une chance !
  • A échéance, rien, aucune information, les travaux sont en cours. La CGT porte donc le sujet en Comité social et Economique où la direction locale en distanciel ne peut s’expliquer car… la liaison est très mauvaise, c’est inaudible… Ha ! les outils Atos. Laissons à la direction une chance !
  • La CGT interpelle la direction nationale qui visiblement ne connait pas le dossier. A une des multiples questions : Quels sont les bruits sonores des chantiers avec les salariés en poste ?
    Réponse : « C’est moyen». C’est ballot que la mesure du décibel ait été inventée…

Bref il y a mépris des représentants du personnel et surtout des salariés concernés.

Le CSE vote à l’unanimité une expertise pour l’étude d’un dossier complet de travaux, la direction des affaires sociales refusant en séance d’accepter une expertise pourtant de droit lorsqu’il y a modification substantielle des environnements de production.

Et la CGT saisit dans la foulée l’inspection du travail de Six-Fours… Ce n’était pas faute d’avoir laissé une chance à une direction qui n’a pas fait son travail…