Décidément, sur l’égalité Femmes-Hommes, la direction ne fait que de se fourvoyer. Elle présente un plan d’actions unilatéral en 2026, unilatéral » car aucun syndicat n’a voulu signer la pantalonnade d’accord qui fut proposée.
On se rappelle qu’un rapport d’expertise indépendant commandité par le CSE en 2025 avait établi des aberrations dont entre autres le fait que les augmentations de rattrapage sont considérées par les managers comme des augmentations individuelles, excluant de facto les femmes de la valorisation au mérite !
Un plan de 39 pages est diffusé, c’est de la pure communication avec peu ou pas d’engagements concrets et des postures d’intention. C’est indigent et assez indigne d’un groupe de la taille d’Atos.
Ce qui est aussi atterrant, c’est que ce sont des femmes RH qui présentent le sujet avec une conviction faussement candide, en ne voulant pas s’apercevoir que cela frise la fumisterie.
Dès la première annonce, la CGT bondit et fait la déclaration suivante :
« La CGT ne voit pas dans les intentions affirmées de la direction sur l’égalité F/H une quelconque véritable ambition.
Ainsi les préconisations du rapport d’expertise indépendant Syndex sur l’égalité F/H ne sont quasiment pas reprises dans ce plan d’actions.
La CGT est atterrée par les effets d’annonces du type : l’année prochaine la cible est de +1 point d’embauche Femmes vs Hommes. (18% de femmes embauchées chez Atos France en 2025).
Quelle visée (hypothétique) ! La direction ose présenter +1 point d’embauche en faveur des femmes, , alors que dans la même période la direction générale affiche une augmentation de +3 points de la marge opérationnelle !
La CGT aurait souhaité que l’égalité F/H chez Atos soit au moins en cohérence avec les objectifs économiques de l’entreprise ! Vraiment, ce n’est pas sérieux. »






