L’Assemblée nationale a lancé une Commission d’enquête sur :
« La prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs »
Cette commission était composée de 25 députés dont la rapporteure Mme Aurélie Trouvé qui a souhaité restituer auprès des salariés des entreprises auditionnées – dont Atos –
le résultat des travaux parlementaires sur le sujet
La CGT Atos a organisé le 30 juin 2026 à Paris la Défense, une conférence avec
Mme Trouvé, une centaine de salariés Atos était présente à l’exposé
et a participé au débat avec la députée
Mme Aurélie Trouvé, député, a mené une commission d’enquête, de décembre 2025 à juin 2026. Le sujet : Les fonds spéculatifs étrangers prédateurs sur le tissu industriel et des services en France. Atos a été investigué comme Entreprise de services numériques pour plusieurs raisons :
1/ L’importance des services numériques d’Atos en France auprès des activités publiques et parapubliques – ainsi que pour les opérateurs d’intérêts vitaux. Cela inclut des activités sensibles stratégiques de logiciels pour les armées et les communications sécurisées.
2/ Un groupe en faillite en décembre 2024 qui par jugement du tribunal a renégocié sa dette avec des fonds étrangers spéculatifs.
3/ Une représentation nationale alertée par la CGT Atos depuis 4 ans sur les dérives des gouvernances Atos, ce qui a donné lieu à une mission d’information au Sénat en 2024 puis une commission d’enquête sur les aides publiques en 2025, puis la présente commission de l’Assemblée nationale sur les fonds étrangers prédateurs en 2026.
Mme Trouvé analyse la situation économique après ses investigations sur Atos et d’autres entreprises vitales pour l’Etat :
« Finalement, la Banque est devenue has been. Pour les financiers, c’est plus là où se font des marges exceptionnelles. Maintenant c’est ce qu’on appelle la nouvelle finance, le shadow banking, animé par des fonds prédateurs, c’est à dire une finance qui est sans règles, un Far West total !
Comme il n’y a pas de contrôle et de garde-fous, ces fonds avides sont en train de constituer un pillage des économies d’Etat et en même temps, de préparer de nouvelles crises financières mondiales. »
In fine, les services numériques de biens communs en France et certaines activités stratégiques d’Atos sont sous la coupe de fonds étrangers spéculatifs, sans contrôle des gouvernements successifs…






