Les lycéens et étudiants sont tous mobilisés pour obtenir de meilleures conditions d’études : des locaux décents, du matériel adapté et suffisant, la réduction de la densité des journées, la diminution des effectifs par classe et des créations de postes d’enseignants. Ils réclament également le remplacement des professeurs absents, l’abrogation de Parcoursup, la prise en compte du stress et parfois de la souffrance issue de leurs conditions d’études et l’égalité des chances…

En parallèle, le gouvernement, dans son projet de loi de finances pour 2027 a initialement prévu la suppression de 1588 postes d’enseignants, 558 millions d’économies sur les lycées et collèges, 281 millions sur les Universités et 400 millions de coupes dans les APL !

Face aux revendications légitimes de la jeunesse, la réponse est la répression policière violente conduisant à des drames et provoquant une escalade dangereuse. La CGT condamne toutes les violences, celles de groupes infiltrés parmi les manifestants ou des manifestants eux-mêmes, contre les lycées et les personnes. Cette minorité nuit à la mobilisation et ces actions sont condamnées par les lycéens eux-mêmes ! D’autre part, la violence indistincte et injustifiée de la police n’est pas une solution mais envenime le débat.

La CGT apporte son soutien plein et entier aux lycéennes et lycéens dans leurs luttes, mobilisations et revendications. Et demande au gouvernement un comportement responsable, l’octroi de moyens supplémentaires et l’arrêt immédiat des violences contre l’ensemble de la jeunesse.