La DRH France a communiqué à la CGT Atos le 23 juin le message suivant :
« Nous avons pris connaissance d’une intervention publique de la députée Madame Aurélie Trouvé, qui indiquait se rendre chez Atos à Bezons, le 30 juin 2026, ce dont nous n’étions pas informés. […]. Pour éviter tout incident :
– nous vous rappelons, comme indiqué par courriels des 10 et 17 juin que nous ne sommes pas en mesure de donner une suite favorable à votre demande de location d’une salle dans nos locaux pour l’organisation de cette réunion extérieure à Atos et impliquant la participation d’intervenants extérieurs ;
– et conformément à la réglementation applicable, nous vous précisons que nous refuserons l’introduction et la présence de toute personne extérieure non syndicale dans tous les locaux de l’entreprise. »
La CGT Atos a donc organisé une location de salle à la tour de la Défense Campus Cyber avec un contrat signé. Mais l’administration du campus est revenue sur sa signature cinq jours avant l’évènement, expliquant que c’était l’erreur d’une stagiaire. Un simple hasard ? Rappelons qu’Atos est un locataire important du Campus en question…
La CGT Atos a dû improviser une réunion au Novotel Paris La Défense où la députée Aurélie Trouvé et les médias ont pu être accueillis.
Pour rappel à la direction, M. le secrétaire confédéral de la CFDT était venu en réunion sur le campus Atos Bezons en 2019. Et c’était un acte démocratique bienvenu.
La conclusion est que la nouvelle gouvernance nie la démocratie et dénie les usages d’expression dans l’entreprise !






