Vous avez l’impression que vos questions ou vos remarques ne parviennent jamais à l’oreille de la direction puisque vous n’en voyez pas trace dans les débats du comité économique et social (CSE) ?

Sachez que vos représentants s’efforcent de porter votre parole, mais que la direction écarte systématiquement de l’ordre du jour ou reporte chaque fois à « plus tard » les sujets qu’elle ne veut pas aborder. Tous les – mauvais – prétextes sont bons : « c’est trop tôt, c’est trop tard, c’est déjà fait, on n’a pas les informations, on n’a pas les interlocuteurs, cela ne relève pas de vos prérogatives, on ne veut pas en parler » (sic)…

Quelques exemples parmi les plus récents : refus de présenter les dispositifs et bilans de la GEPP que la direction prétend avoir mis en œuvre et dont on n’a jamais vu la couleur, refus de faire le point sur l’utilisation de l’outil « service advisor » de contrôle des salariés en assistance technique, refus de parler de développement durable, refus de faire le point sur les outils d’IA déployés dans l’entreprise, refus de comptabiliser les procédures disciplinaires et les typologies de sanctions prononcées à l’encontre des salariés, refus de présenter un processus de recrutement formalisé, refus de faire le point sur la protection des données des salariés d’Atos, et le dernier mais pas le moindre : refus de faire un suivi du déploiement des outils ADP / RH !

Trop c’est trop. Les élus ont imposé par un vote unanime que ce dernier point soit débattu.
La direction a reconnu les carences d’ADP, la masse de problèmes auxquels l’équipe RH, sous dimensionnée, ne parvient pas à faire face, et consenti à un suivi de l’avancement des correctifs. A suivre, donc… dans un sain esprit de dialogue social ?