Combien de fois faudra-t-il le répéter ?
La direction fait la chasse à l’intercontrat.
Mais cela n’existe pas, le contrat du salarié ne s’arrête pas lorsqu’il n’est plus affecté à une mission !
La DRH devrait tout de même comprendre que le juridique l’emporte sur l’économique…
On passe sur le terme ridicule « bench » et l’analogie à la baballe… Encore un effort à faire pour la direction afin d’adopter le terme « Intermission » !
Voici le point de situation à septembre 2026 :
- Une forte pression pour remplacer les sous-traitants par des ressources Atos (il existe encore 373 prestataires).
- Un surstaffing sur des projets pour 119 de nos collègues (cela crée parfois des inquiétudes dans les équipes pour des remplacements
éventuels…). - Un ratio d’intermission de 6,3% (ce qui implique que 93,7% des salariés sont affectés sur des activités, ce qui est un taux très haut pour une ESN (entreprise de service numérique).
- Et au total un TACE (taux d’activité congés exclus) de 81,57 % en France.
Le point d’inquiétude est souvent les manœuvres de la direction – soumise aux diktats des objectifs inatteignables ! – pour imposer des missions à des salariés sur des métiers où ils n’ont pas la compétence et ainsi les mettre en échec. Les procédés sont grossiers et iniques.
Ne vous soumettez pas aux pressions, la CGT vous défendra si vous vous retrouvez dans ce genre de situation.






