Atos a été investigué en tant qu’Entreprise de Service Numérique par la commission d’enquête pour plusieurs raisons :
1/ l’importance des services numériques d’Atos en France auprès des activités publiques et parapubliques ainsi que pour les opérateurs d’intérêts vitaux. Cela inclut des activités sensibles stratégiques de logiciels pour les armées et des communications sécurisées.
2/ Un groupe en faillite en décembre 2024 qui par jugement du tribunal a renégocié sa dette avec des fonds étrangers spéculatifs.
3/ Une représentation nationale alertée par la CGT Atos depuis 4 ans sur les dérives des gouvernances Atos, ce qui a donné lieu à une mission d’information au Sénat en 2024 puis une commission d’enquête sur les aides publiques en 2025, puis la présente commission de l’Assemblée nationale sur les fonds étrangers prédateurs en 2026.
Mme Aurélie Trouvé, députée, analyse la situation économique après ses investigations sur Atos et d’autres entreprises vitales pour l’Etat :
« Finalement, la Banque est devenue has been. Pour les financiers, ce n’est plus là où se font des marges exceptionnelles. Maintenant c’est ce qu’on appelle la nouvelle finance, le shadow banking, animé par des fonds prédateurs, c’est à dire une finance qui est sans règles, un Far West total ! Comme il n’y a pas de contrôle et de garde-fous, ces fonds avides sont en train de piller des économies d’Etat et donc de préparer de nouvelles crises financières mondiales. »
In fine, les services numériques de biens communs en France et certaines activités stratégiques d’Atos sont sous la coupe de fonds étrangers spéculatifs, sans contrôle des gouvernements successifs…






