En final, 95 salariés en France – principalement des fonctions support – sont concernés par un Plan de licenciement.
La direction a lancé ce projet en septembre 2025, pour un objectif de mise en place début décembre. Mais comme ce fut mal ficelé
– malgré l’emploi d’un cabinet de conseil -, le dossier a abouti début mars 2026.
Les experts indépendants mandatés par le CSE ont relevé des aberrations consternantes : un retour sur investissement à plus de 3 ans, une inutilité de suppression de postes alors que le PDG promet croissance et merveille, des critères faussés qui cibles des personnes et non des postes (ce qui est illégal)…
Ce qui n’était pas avoué, c’est que ce fut un plan de communication pour les marchés boursiers. Ce fut raté, l’action a yoyotté pour en final se dégrader.
Le tout a entrainé une forte surcharge des équipes RH, d’âpres combats des syndicats et des CSE , des articles de presse sur l’infondé d’une telle démarche, une contestation prédite en justice et au passage, cela a couté son poste au directeur des affaires sociales prié d’aller se commettre ailleurs.
Et badaboum, par un message du 18/03/2026, adressé à tous les salariés, la direction communique : « Dans un souci d’apaisement du climat social, […] compte tenu des divergences qui subsistent sur certains aspects du projet, la Direction a fait le choix de privilégier une démarche fondée exclusivement sur le volontariat, renonçant ainsi aux départs contraints envisagés ».
Tout cela pour ça. De fait, la direction, dans sa marche forcée voire erratique à la re re re re re re organisation de l’entreprise, a oublié la protection de ses salariés. Ha ! Ce pénible code du travail.






