Dans la série : on fractionne certains sites Atos en plusieurs entreprises à force de démantèlement on arrive à des absurdités comme sur Echirolles, où on a de l’Atos, de l’Eviden, de l’Alten et maintenant du Bull SAS sur le même site. Les campus de service tertiaire pensés comme une
unité d’harmonie, commence à être cacophonique…
Dans l’opération de cession Bull SAS, quelques collègues sont éjectés des sites Atos.
Qu’en faire ? Atos/Bull proposent du télétravail à 100%. Et donc la CGT a abordé ls questions santé, sécurité et conditions de travail dans un tel environnement :
- Risque d’isolement social et écartement du collectif de travail.
- Déséquilibre vie professionnelle-vie personnelle, respect du temps de travail, préservation de l’autonomie.
- L’employeur ne peut pas contacter le salarié en dehors de ses heures de travail. Il s’agirait d’un manquement au droit à la déconnexion.
- A nouvelle organisation du travail, il y a exigence d’un management repensé et réorganisé.
Ce qui amène à former tous les managers au fonctionnement en équipe dispersée. - Si le salarié est à 100% en télétravail, alors l’entreprise doit assurer l’entièreté des dépenses contributives à la production (équipements mobiliers, informatique, imprimante…).
Il existe un danger supplémentaire pour les télétravailleurs à temps complet. Loin des équipes, l’entreprise peut proposer ensuite un contrat de statut d’Indépendant. Puis une production sur commandes. Puis un arrêt progressif des demandes… Au départ, la proposition peut apparaitre financièrement attractive en tant que salarié de sa propre structure.
En final, souvent, cela se termine par des ruptures d’activités du fait du commanditaire.
La CGT préfère prévenir…






