Activité HCI
HCI est l’entité de Tech Foundations qui regroupe les activités d’infogérance d’Atos. Celles qui étaient jusqu’ici qualifiées pudiquement de « legacy » (héritage). HCI, ce sont plus de mille salariés et près de 300 sous-traitants, essentiellement dans le secteur public et dans celui de la défense (EDF, Safran, Naval Group, SNCF Réseau, La Poste…), et trois datacenters (Marcoussis, Les Clayes et Trélazé).
La direction dit que HCI a un excellent positionnement du fait de son activité historique d’infogérance. A n’en pas croire ses oreilles ! C’est, dit-elle, ce qui en fait la richesse. Exactement ce qui, nous disait-elle il y a peu, en faisait la faiblesse : des métiers has-been et des salariés inutiles parmi lesquels, par exemple, ceux dont Atos voulait se débarrasser dans le cadre du défunt projet ARAL. Encore un sujet où le discours de la direction s’est inversé à 180°. On peut toujours attendre un mea culpa de la direction générale, et se demander quel crédit on peut encore accorder à ses propos, ce qu’il faut prendre et ce qu’il faut laisser dans ce que dit cette direction girouette.
Il faut en tout cas souligner et reconnaître un réel effort de valorisation de l’unité : l’organisation de HCI, suite à l’intégration en 2023 de différentes entités, est dorénavant stabilisée. Plusieurs gros contrats ont été signés (SOF, EDF Presto, CNAM). La profitabilité des projets est en cours d’amélioration. C’est un travail toujours en cours, difficile en raison des risques élevés de pénalités inhérents à certains contrats. La direction cherche à développer une meilleure efficacité commerciale afin de contenir la décroissance structurelle du secteur, notamment en dotant les commerciaux d’un véritable catalogue d’offres, complet et basé sur nos activités actuelles.
Enfin, la direction annonce la mis en œuvre d’un cursus A-SRE destiné à accompagner la reconversion professionnelle des salariés vers des compétences relevant des technologies les plus récentes.
Intéressement suite et fin
Les BSC, c’est l’intéressement individuel des salariés dont le salaire comporte une part variable indexée sur leur performance individuelle. Au fil des changements cela devient une part hypothétique indexée sur des critères non-individuels et calculée selon des règles ajustables à n’importe quel moment et à n’importe quel prétexte, au bon gré de la direction.
La CGT a toujours dénoncé ce dispositif. Mais à quoi bon : la direction, par ses actes, en a désormais démontré l’inanité, mieux que nous ne saurions le faire. Rien à ajouter…
Qualité de l’air, suite…
En réponse aux alertes insistances des élus sur les problèmes de qualité de l’air et de saturation en CO2 dans certaines salles de réunion, la direction a consenti à effectuer quelques contrôles sur le site de Bezons. Dans tous les locaux testés, les résultats sont édifiants : en salle Dubaï, le débit d’air est inférieur de moitié aux exigences réglementaires; en salle Boston, il est également inférieur d’un bon tiers au débit attendu.
La question reste à approfondir sur les autres site du groupe, et à élargir aux problématiques d’émissions de perturbateurs endocriniens, en sus des questions de saturation en CO2. Affaire à suivre…






