Bull SAS devrait devenir indépendante début avril 2025, suite à la vente de la société à l’APE (Agence des Participations de l’Etat) pour 410 millions €.
Bull a beaucoup d’atout : le seul constructeur en Europe de supercalculateurs, des savoir-faire IA et l’héritage des brevets Bull qui reste dans son escarcelle.

Questionnée pat la CGT, l’APE avait déclaré en CSE (Comité Social et Economique) que des industriels patentés rentreraient au capital de l’entreprise, avec l’attention sur les intérêts stratégiques de souveraineté.

La CGT considère que c’est tout Atos France qui devrait être nationalisé de par son activité largement majoritaire dans les secteurs Défense et des services numériques à la nation.
La CGT continue a œuvré en ce sens car la direction actuelle prône une stratégie bien trop risquée.
Déjà les démantèlements s’accélèrent et avec son corollaire la réduction drastique des effectifs, sans oublier le plan de licenciement inutile et infâme de la direction sur 95 salariés principalement en fonctions support en France.

Une lettre d’engagement de direction Bull SAS a été présentée au CSE avec :

  • Négociation des élections professionnelles au cours du 2ème trimestre 2026.
  • Création d’une commission transition pour un lieu d’échanges sur les questions sociales en attendant la mise en place de l’élection du CSE propre à Bull SAS.
  • Une continuité des Gestion des activités Sociales et Culturelles (ASC) par le CSE de l’UES Eviden France en attendant la mise en place des ASC de la société Bull SAS.
  • Un engagement auprès des organisations syndicales de négocier un accord de méthode pour redéfinir les accords sociaux de l’entreprise.
  • Les mesures prendront effet dès que l’opération juridique de cession définitive sera réalisée.

La CGT souhaite la meilleure trajectoire possible pour l’entreprise Bull SAS et le partage de la valeur produite avec les salariés, ce qui a tant manqué au Groupe Atos depuis au moins 6 ans…