Le 1er décembre 2024, les 655 salariés de l’entité WorldGrid en France, – et en tout 1100 en Europe -, ont été vendus à la société Alten.
WorldGrid c’est une pépite comme l’ont qualifié les experts auprès du Comité Social et Economique Eviden. Avec des métiers de haute technologie pour les services EDF : gestion du Réseau de transport d’électricité (RTE), contrôle des commandes des centrales nucléaires, projets d’export, etc.
De plus, de par des objectifs alignés sur les prévisions, WorldGrid était une entité contributrice de valeur et de marge pour le groupe Atos, avec des bénéfices garantis pluriannuels. Tout cela c’est fini.
Sur le site d’Iseran à Echirolles où est située la plus grande population WorldGrid, des tours du cou Alten de couleur noire (le contraire de la lumière…) sont maintenant portés par nos ex-collègues. Les étages des 3 bâtiments ont été cloisonnés avec autorisation d’accès. Les salariés sont partagés entre le soulagement de quitter Atos et son chaos, et le fait d’arriver chez Alten, peu réputé pour sa politique sociale…
Au bilan : La direction nous a encore éclairé par ses décisions néfastes : perte d’une entité Atos-Eviden, perte de savoir-faire et de sachants, perte de positionnement sur un marché porteur, et perte de chiffre d’affaires garanti sur plusieurs années… Notre gouvernance est toujours aussi allumée, mais maintenant sans électricité !
Entendu chez Alten pour les vœux 2025, de la part d’un certain Yannick T.
« Nous allons surperformer sur le marché. Nous initions une politique d’acquisition ambitieuse.»
L’une des définitions de la folie n’est-elle pas de faire deux fois la même chose en attendant des résultats différents ?






