Quel cafouillage ! L’offre de l’Etat sur Bull SAS date du 2 juin 2025. 9 mois plus tard, c’est généralement la confusion sur là où vont travailler les 1300 salariés Bull concernés par l’opération de cession.
Il y a 2 sites dédiés : Angers et Bruyères-le-Châtel, là c’est clair. Il y a un nouveau site comme La Défense où vont aller les Bull de Bezons. Et puis ensuite, on improvise en sites partagés (Echirolles par exemple), en site de coworking et même une dizaine de salariés dispersés dont on exige de faire du télétravail à 100% ! Le tout concerne quelque 15 sites en France.
Le CSE a demandé une expertise sur les futurs emplacements Bull car le dossier fourni par la direction était imprécis. Les premières conclusions de l’expert indépendant sont consternantes :
- Le nouveau site de la Défense n’est pas aux normes PMR malgré ce que prétendent les documents Atos.
- Pour Sophia-Antipolis et Trélazé, il n’y a pas de plan complet de zoning (répartition des bureaux). Il semble manquer des postes de travail et aussi des places de parking.
- Le pire, c’est le futur site Bull SAS de Toulouse : c’est un hangar avec de la moquette sans aucun document d‘aménagement disponible.
Décidément les plans de restructuration de la gouvernance sont toujours aussi improvisés et dangereux. La CGT interpelle la direction en séance sur cette impréparation.
Réponse : « Bull SAS sera encore dans les locaux Atos jusqu’en mai ».
Il n’a pas été précisé l’année…






