Le directeur des affaires sociales énumère les modifications sur le PSE Atos France (Plan de sauvegarde d’emploi). Il annonce les évolutions positives pour les salariés sans citer une seule fois les organisations syndicales qui ont grandement œuvré sur le texte originel, au point de saisir
l’inspection du travail qui a adressé des injonctions de modifications !!! La CGT prend la parole :

  • Ce plan de licenciement est infondé. Le chiffre de postes visés est passé de 135 à 104 en 2 mois ! Des RH ciblées ont été repêchées et les chefs de projet avec un taux d’activités à 90% ne pouvaient pas être supprimés. L’inspection du travail s’en est aperçu, c’était si grossier !
  • Cela fait une réduction du plan en termes d’effectifs de 24% ! Mais alors, l’économie annoncée est d’autant réduite ! Mais alors le retour sur investissement annoncé en 2027 par les experts du CSE est repoussé à 2028 ! Mais alors quid de la super-croissance 2026-2028 promise par le PDG et qui la produira si on réduit les effectifs ? Mais alors si les postes et les salariés visés tiennent dans une salle de réunion, à quoi sert ce plan ?
  • Et la CGT révèle les chiffres des effectifs à novembre 2025 qui démontrent une contraction (postes non remplacés) de -242 sur Eviden et -380 sur Atos sur l’année ! C’est-à-dire que la France a perdu – sans aucun plan ! – plus de 600 postes en 11 mois ! Pourquoi alors mettre
    en place  un plan de licenciement retoqué à la baisse de 100 salariés ? Ha ! Pour faire plaisir à la bourse, aux créanciers et aux primes du haut management… Tout s’explique !

La CGT espère que l’inspection du travail ne sera pas dupe de la manœuvre grossière de la direction d’Atos et annulera ce PSE inique qui est en train de faire Pschitt !