Les ASC, pour qui aurait loupé les six derniers mois de péripéties lamentables, ce sont  les « activités sociales et culturelles » du CSE (participation du CSE et organisation d’activités : sports, loisirs, culture, vacances…etc.) qui sont très attendues par les salariés.

Le mois dernier nous écrivions qu’on avait touché le fond, que ça ne pourrait qu’aller mieux. Ben non, c’est pire : avec la mise au vote des règles et barèmes applicables pour les ASC, la majorité qui s’était constituée autour des élus de la CFE-CGC avec ceux de FO et de l’UNSA, s’est divisée au moment où elle aurait dû rester unie. Ces affrontements ont conduit à l’adoption d’une juxtaposition absurde de règles sans logique d’ensemble, ne permettant de construire des lignes budgétaires équilibrées. Et pour couronner le tout, les mêmes élus ont donc rejeté le budget associé.

Résultat : des règles inapplicables. Un secrétaire et un bureau (tout à la main de la CFE-CGC) qui s’opposent à un travail de révision néanmoins indispensable pour aligner ces règles avec le budget disponible, parce que voyez vous « voté c’est voté »…

Deux bonnes nouvelles quand même :
– D’abord la volonté des commissions ASC, que cela plaise ou pas au secrétaire du CSE, de réviser maintenant au plus vite leurs règles pour les caler budgétairement. Il y a là des élus de tous bords qui veulent travailler constructivement pour les salariés et sont désormais en mesure de le faire.
– Ensuite le vote d’une convention de réciprocité qui permet sur les sites mixtes Atos / Eviden d’ouvrir les activités locales de l’un ou l’autre CSE (médiathèque, salle de sport, prêts de matériels..etc.) à tous les salariés du site, indifféremment de leur appartenance à Atos ou Eviden.