Un niveau de dysfonctionnement sans précédent a été atteint lors de cette plénière de juin.
La majorité de coalition constituée autour de la CFE-CGC, use depuis des mois de sa position de force pour imposer toutes les décisions et toutes les orientations relatives à la mise en place des activités sociales et culturelles. Et pourtant rien n’avance et rien de concret n’est encore proposé aux salariés qui s’impatientent à juste titre !!
De plus en plus contestée jusque dans ses propres rangs par des élus qui veulent maintenant aller de l’avant et se sortir de cette ornière, la CFE-CGC s’est efforcée dans cette plénière de reporter toute avancée échappant à son contrôle, en multipliant débats stériles et objections procédurières. Les commissions, composées paritairement d’élus de toutes sensibilités, ont pourtant travaillé tant bien que mal en élaborant règles et budget. Mais à quoi bon ? Le bureau du CSE, à la main de la CFE-CGC, entend tout reprendre, tout rediscuter, tout amender, pour décider de tout… Et, de temps perdu en travail refait, finalement rien n’avance !
Il semble que l’on ait touché le fond. La bonne nouvelle c’est que, si tel est le cas, on ne peut que remonter ! Il faut à présent, dès la plénière de juillet et sans plus attendre, que le travail produit par les commissions soit enfin soumis au vote et adopté. Dans le périmètre d’Eviden, l’ouverture des activités est annoncée. Il faut en faire de même, au plus vite, pour les salariés d’Atos !






