Le 16 septembre, Atos publiait un document de quelque 500 pages sur le plan de sauvegarde accélérée ajusté. On y apprend de belles si on peut lire toutes les lignes :
- Les nouveaux soit-disants sauveurs d’Atos ont exigé que les liquidités du groupe soient au minimum de 800
Millions €. - Si la trésorerie d’Atos est inférieure à ce seuil de 800 M€, alors les créanciers sont en droit d’imposer un contrôle
direct. - Si la trésorerie du groupe est inférieure à 650 M€, alors nos créanciers philanthropes peuvent réclamer immédiatement le remboursement du nouveau
crédit de « new money » de 1,4 milliard €. - Mais aussi si la trésorerie est supérieure à 1,1 Milliard €, alors les sympathiques créanciers peuvent réclamer le remboursement anticipé des emprunts !
Vous l’avez compris, tout est fait pour assurer les remboursements de nos avides préteurs.
La gouvernance Atos est sur un fil de funambule et doit se tenir dans des paramètres financiers couperets. Avec des résultats qui reposent sur un hypothétique business plan et des marges envolées à obtenir… Le tout est très risqué ! « Atos est sauvé » proclame le PDG, il aurait dû ajouter : « momentanément » !






