Rappelez-vous la position constante de la CGT sur les parts variables de salaires : il ne peut y avoir une rémunération changeante pour un travail,
d’autant avec des critères subjectifs, et donc les variables doivent être intégrés à 100 % dans les payes.
Sur les 4 300 salariés d’Eviden France, quelque 500 sont concernés par une BSC (Business scorecard).
Et voici que la direction nous présente le cadre de rémunération variable 2026. Il varie suivant votre appartenance aux business line, Industries, Commerce, cependant de grandes lignes sont établies : 50% de variables sur les résultats Groupe-Géographie-Industries, 40% sur l’External revenue (ER) et Order entry (OE) de votre périmètre national, et quand même 10% sur la Project margin (PM) du périmètre !
Vous l’avez compris, votre salaire de performance dépend de paramètres… sur lesquels vous ne pouvez pas influer !!!
La CGT, taquine, pose la question de corrélation entre le nouvel outil de performance qui est maintenant en évaluation continue (sic !) et l’obtention de résultats pour les variables. Réponse direction : « Ha mais cela n’a rien à voir, pour les BSC les performances seront évaluées biannuellement dans un processus séparé ! »
A l’absurdité, la nouvelle direction ajoute la technocratie et soustrait l’efficacité des salariés concernés ! Atos est en train de démotiver le socle qui soutient la direction générale.
Encore une future réussite annoncée !






