Ce fut un moment de solitude. Le patron Eviden Monde vient échanger avec vos représentants du personnel sur son organisation. Le ton du directeur est feutré comme on l’imagine en réunions de conseil d‘administration entre gens de bonne compagnie.
On tente de nous expliquer les articulations entre la marque Eviden, Eviden France, Eviden groupe, Eviden sur le consulting, La France sur Eviden… Le tout fait un gloubi-boulga où vos représentants sont stupéfaits et consternés (dans cet ordre !).
Un peu d’aphorisme car à ce niveau de management, on est dans la réflexion profonde : « Si on enlève ce qui est en décroissance, on est en croissance » !
Aussi, une tendance du directeur à ne pas répondre aux questions, ou sinon avec de telles circonvolutions, qu’à la fin, on vous explique que vos questions ne sont pas bonnes mais que les réponses sont excellentes !
On résume : Eviden est global mais en local c’est la France qui pilote, mais les produits c’est l’Europe, mais pour la marque Eviden c’est monde… et nous voilà satellisés !
La nouvelle organisation Eviden semble perchée, et la direction à l’outrecuidance de demander un avis au CSE ! C’est un bordel matriciel illisible de fait, mais ce n’est pas un avis, c’est un constat !






