Sur l’outil interne de gestion des effectifs, le constat est rude pour une entreprise qui se targue d’être au top du numérique : « l’outil Nessie est obsolète avec les caractéristiques suivantes : Interface complexe et obsolète, Système SAP désué, Options « libre -service » limitées, Charge de travail manuelle, Risque d’incohérences, Limite des alertes et des flux… »
La nouvelle solution outillée pour la gestion RH sera « Employee Service & ADPLink », systèmes modernes nous dit-on. Cela modifiera les processus de recrutement, le dossier salarié, les demandes, la gestion des congés, la gestion des heures supplémentaires, les indicateurs RH d’une équipe (congés, absences, calendriers…).
Un pilote sera-t-il testé en France ? Non ! L’outil sera déployé de mars à décembre 2026.
Bref, voici encore un nouvel outil Atos imposé qui est espéré avec dévotion par la DRH.
Ce projet modifie les conditions de travail et donc le CSE peut légitimement demander une expertise. A cela s’ajoute une automatisation générale avec des effets de bord qui ne sont pas décrits et dont les salariés pourraient pâtir. Au vote du CSE, il y a unanimité pour une expertise. La DRH le déplore en mettant en avant une surcharge des équipes qui vont devoir répondre aux questions des auditeurs. C’est-à-dire qu’il n’était pas prévu cette éventualité pourtant évidente en termes de charges de travail ! On ne sait pas encore si l’outil sera faste ou néfaste (on attend l’expertise !), par contre, on sait déjà que le plan d’estimation des tâches est obsolète !






